Dossier : Le festival de Sziget 2009


Birdy Nam Nam au Sziget

Birdy Nam Nam au Sziget - © F. Chareix
Birdy Nam Nam au Sziget

Des basses monstrueuses qui dévorent l’air et le secouent de spasmes périodiques, une lumière qui sculpte les volumes de l’espace électro du festival : on se croirait dans un club de Majorque, on est à Sziget, et ce sont des français qui régalent : les Birdy Nam Nam.


L’une des particularités de Sziget est la place très importante donnée à la musique électronique, sous toutes ses formes : mixes de DJ façon house et acid music, électro-pop, électro-funk, trip hop : on se croirait parfois, dans certaines zones du festival, dans une boîte de nuit d’Ibiza. C’est une des raisons pour lesquelles ce festival attire une population très jeune, qui hante littéralement les deux espaces électro (tentes Party Arena et Meduza).

Le vendredi 14 août, le groupe français Birdy Nam Nam a pratiquement suscité l’émeute en rassemblant une foule compacte dont la moitié ne pouvait même pas entrer dans la tente de concert. Le groupe, lauréat d’un très grand nombre de contests français et mondiaux, mélange avec art les phases purement techno avec des reprises détournées en morceaux survitaminés.
Où, sinon dans Sziget, trouver ainsi, à portée de la tente de camping, les groupes de DJ qui font le bonheur des clubs électro du monde entier ? Sur la grande scène, la veille, Fatboy Slim avait fait retentir les mêmes sons étranges de ses machines, réunissant autant de spectateurs sinon plus, que certaines grosses pointures du rock traditionnel.

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